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Traduit automatiquement du néerlandais par une IA. Lire l’original

Échanges avec l’architecte

Du premier pitch aux premiers plans et au choix des matériaux

Premier échange exploratoire

En décembre 2024, j’ai brièvement parlé à mon beau-frère de l’idée d’un bureau de jardin et je lui ai demandé de calculer pour moi ce que je pouvais construire au maximum sans permis dans le coin du jardin. Le 31 décembre, en faisant frire des oliebollen (des beignets traditionnels néerlandais), il s’est mis à calculer. On y met des boules brunes et il en sort un plan, disons.

En dessinant, il parlait sans cesse de « cabane de jardin », alors que j’avais en tête un bureau chic. Au troisième « cabane de jardin », je lui ai dit, un peu agacé, que ce serait un bureau de jardin aux exigences élevées. C’est depuis devenu un mème dans la famille et chez les amis, et on le ressort toujours pour plaisanter, moi comme les autres. Merci !

Comme on le voit sur le plan, il s’agit du bâtiment de 48,70 m² en haut à droite. Il se trouve dans l’espace contre mon garage, contre celui du voisin 1 et contre un mur de jardin/une clôture du voisin 2. Voilà d’emblée un joli défi, car je dois composer avec trois hauteurs différentes le long desquelles ou contre lesquelles je vais construire.

Surface maximale constructible sans permis

Faire une première ébauche du plan

Après notre discussion, je me suis lancé en avril 2024 comme développeur indépendant, en parallèle de mon emploi dans une société de portage. En novembre 2024, j’ai pu remplir mon temps à plein avec le travail en indépendant. Avant et pendant ces transitions, ce furent des périodes chargées où mon attention était portée sur d’autres projets.

Pendant mes vacances de septembre 2024, je me suis quand même mis à dessiner. L’approche était :

  • Construire au maximum, car les quelques mètres restants seraient du gâchis
  • Un espace avec peu de murs pour pouvoir facilement le réaménager
  • Les toilettes côté jardin pour pouvoir un jour installer un robinet ou une douche extérieure

Comme tu peux le voir, j’ai encore joué un peu avec la forme. L’idée était que, sinon, le bâtiment paraîtrait trop « massif » dans l’espace. Je suis allé plusieurs fois dans le jardin poser des blocs pour tout matérialiser. Cela n’a pas beaucoup aidé, car j’avais du mal à évaluer la taille à la fois du bâtiment et de l’espace intérieur. Plus difficile que lors de la rénovation de notre rez-de-chaussée, où l’espace était facile à appréhender et où les anciens meubles étaient encore là. J’ai donc laissé ça de côté pour l’architecte, qui s’y connaît aussi.

En plus, je n’étais pas encore du tout sûr des matériaux que j’allais utiliser. Je pensais à l’ossature bois, mais maçonner contre les murs de mon garage et des voisins était aussi une option. Ce que je trouvais délicat, c’était la situation avec les bâtiments alentour. Autant de questions auxquelles répondre plus tard !

Mes premières options d’aménagement pour bien exploiter l’espace du jardin

Deuxième échange et premiers plans

Fin septembre, je me suis de nouveau assis autour d’une table avec mon beau-frère. Je l’ai encore d’abord gavé de nourriture (ça marche bien avec lui), puis nous avons commencé.

Lumière naturelle

Toilettes, cuisine, espace détente avec de la place pour un lit, de la place pour un appareil de fitness et mon bureau. Je lui ai présenté mon plan d’aménagement et, pratiquement tout de suite, il a proposé de déplacer les toilettes dans un « coin sombre ». Poser des tuyaux et des gaines dans les fondations ne demande pas tant de travail. Le plus grand avantage, c’est simplement qu’il reste plus de place pour la lumière naturelle.

À l’inverse, l’espace détente a aussi été classé comme chambre d’amis. Là, on veut davantage d’intimité, et on se retrouve vite avec un mur sur toute la longueur et une porte que l’on peut fermer. Pour des raisons comme se changer à l’abri des regards et regarder la télévision sans reflets sur l’écran.

Aujourd’hui, il prévoit aussi systématiquement une réservation au niveau des fenêtres, car on peut y dissimuler des stores très facilement.

Choix des matériaux

Murs

Maçonnerie, panneaux SIP, panneaux sandwich industriels et une construction perspirante/étanche à l’air : tout y est passé. Il m’est vite apparu qu’une bonne isolation était importante pour moi, mais on m’a bien fait comprendre que bien isoler, c’est aussi bien ventiler. Le perspirant a des avantages supplémentaires comme la régulation naturelle de l’humidité et l’absorption acoustique. C’est un matériau qui laisse la vapeur s’échapper vers l’extérieur et qui, étant souple, offre une très bonne isolation phonique.

  • La maçonnerie est toujours une option, mais les briques n’isolent rien et transmettent l’humidité des deux côtés. Cela sacrifierait au moins 100 mm de ce qui aurait pu être de l’isolant dans une nouvelle construction.
  • Les panneaux SIP ont été écartés pour des raisons de coût ; ce n’était pas rentable pour un petit projet.
  • Avec les panneaux sandwich industriels, on obtient une sorte d’isolation en sac plastique et, rapidement, des accumulations d’humidité imprévues si l’on ne ventile pas extrêmement bien.

Pour faire simple, le perspirant/étanche à l’air a été dès le départ le choix le plus logique pour moi. J’en avais déjà tant vu et lu que j’étais complètement convaincu. Pour une explication de la construction perspirante/étanche à l’air, le mieux est sans doute de regarder cette vidéo . Ce brave homme (oui, il est aussi passé dans l’émission néerlandaise sur l’expatriation « Ik vertrek ») l’explique très bien.

Pour le mode constructif choisi, il faut un bardage. Notre maison a du bois noir, je comptais donc le reprendre pour les planches de rive et les menuiseries. Pour le bardage non visible, je voulais aussi trouver un bardage bon marché de cette couleur. Sur la partie visible, je veux utiliser des plaquettes de parement pour obtenir un aspect naturel et moderne.

Comme alternative, j’ai moi-même évoqué ce bois vertical de teinte orangée qu’on voit beaucoup aujourd’hui, mais l’architecte ne trouvait pas que c’était une bonne idée. Il voit apparaître beaucoup de décolorations. Si une partie est à l’ombre une grande partie de la journée et une autre au soleil en permanence, cela arrive très vite. De plus, le bois vertical n’est pas joli si la maison a des planches de rive et un bardage horizontaux.

Toiture

Pour la toiture, j’aurai une « toiture chaude », qui ne peut pas réguler l’humidité et qui est donc étanche à la vapeur. Pour un toit plat, c’est en fait la seule option.

  • Toiture froide : étanchéité -> structure (-> lame d’air != impossible sur un toit plat) -> isolant -> pare-vapeur
  • Toiture chaude : étanchéité -> isolant -> pare-vapeur -> structure

Sur un toit plat, l’étanchéité et le pare-vapeur sont toujours directement contre la couche suivante. Il faut bien que ce soit étanche. Avec une toiture froide, on a alors automatiquement un problème. On enferme la structure (bois) avec l’isolant, et toute l’humidité qui y entre malgré tout y reste pour toujours et fait pourrir le bois. Avec une toiture chaude, on n’a pas ce problème, car le pare-vapeur protège la structure de l’humidité et la structure se trouve du côté intérieur de l’enveloppe thermique.

C’est assez délicat et je le vois souvent mal tourner sur les forums de construction. Des projets où une toiture chaude est isolée après coup (souvent par des professionnels) avec de l’isolant entre les solives. Un outil comme ubakus peut t’aider sur ce point. Si ça tourne souvent mal, c’est parce qu’un point de rosée se forme dans le solivage, que l’humidité ne peut plus s’échapper et qu’elle se condense. La pourriture du bois en est la conséquence. Chauffer moins, c’est bien, mais les problèmes d’humidité sont bien pires et bien plus coûteux.

Complexe de sol

J’étais arrivé à la discussion avec un plancher chauffant/des panneaux chauffants et d’autres belles idées. Utiliser la masse des fondations pour chauffer et rafraîchir. J’avais vu un jour un bâtiment conçu pour que le soleil d’hiver (plus bas) tombe sur le béton et pas celui d’été. Des heures de plaisir grâce à la chaleur ou à la fraîcheur qu’on y stocke. Ce à quoi je n’avais évidemment pas pensé, c’est que ce n’est pas rentable et que c’est coûteux pour un bureau de jardin. Il faut une chaudière séparée, et les heures de plaisir se limitent au temps que j’y passe. Ce n’est pas une maison où plusieurs personnes circulent toute la journée.

Je savais aussi déjà que je voulais couler les fondations et la dalle en une seule fois. Je l’avais appris auprès de Henrie et de sa formation en autoconstruction . Cela signifie que la centrale à béton et le camion-pompe ne doivent venir qu’une fois, ce qui représente une belle économie.

Ces deux points ont rendu le complexe de sol assez simple, car il ne fallait ni isolant autour des fondations ni plancher chauffant. Je peux simplement couler les fondations, puis une chape flottante avec le revêtement de sol par-dessus.

Complexe de sol approximatif réalisé avec Claude

Chauffage/renouvellement d’air

Une climatisation réversible est de loin le choix le plus rentable dans un espace bien isolé où l’on ne passe que quelques heures par jour. Sur la base de l’expérience de l’architecte, je n’ai pas creusé davantage des solutions comme le chauffage infrarouge. Cela devient vite très cher, et ce n’est pas du marche/arrêt comme seule une climatisation le permet.

La circulation de l’air avec une bonne étanchéité à l’air est cruciale, il faut donc aussi penser à une ventilation mécanique. Les emplacements étaient là aussi relativement simples. L’extraction se fait dans les toilettes, avec les avantages annexes évidents, et l’insufflation de l’autre côté du bâtiment. Elles sont relativement simples à installer et disposent souvent d’une récupération de chaleur.

Exigence obstinée

Ces dernières années, j’avais lu sur Internet beaucoup d’histoires de clients mécontents et de situations où un mur extérieur d’une construction existante sert d’enveloppe extérieure à sa propre construction. Par exemple, un entrepreneur qui construit avec de l’isolant directement contre le mur extérieur des voisins. Même si cela peut très bien fonctionner et ne pose problème que si l’on retire un jour quelque chose, cela ne me paraît pas juste. Je ne vais me raccorder nulle part à des murs existants, avec aucun des bâtiments alentour. Il y aura toujours une lame d’air minimale de quelques centimètres pour que les deux façades restent toujours ventilées.

Après notre rencontre, l’esquisse suivante en est sortie et, après quelques allers-retours au téléphone, elle a encore été ajustée sur certains points.

La première idée de l’architecte
Adaptation de l’idée de l’architecte

Coûts

Fort à propos, mon beau-frère m’a conseillé de mettre ces détails dans un budget quand j’ai estimé la construction elle-même (hors climatisation et autres systèmes) à 10-15 000 euros. Tu peux en lire davantage dans l’article suivant.

Et maintenant ?

Fait

  • Perspirant / étanche à l’air
  • Complexe de sol dans les grandes lignes
  • Complexe de toiture chaude
  • Aménagement décidé

Étape suivante

  • Un budget approximatif pour décider si je veux encore continuer ou si je prends peur.